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Articles
- Mes bouteilles mal stockées à 20°C sur trois mois : j'ai perdu la moitié d'une caisse
- J'ai pris mes notes sur cinq domaines de fronsac visités en trois jours, entre argilo-Calcaires et sableux
- Ce qui m’a fait basculer au château cluzeau : quand le « refend » a changé ma visite
- J'ai longtemps mal accordé le bordeaux rouge et le canard, un sommelier à saint-Émilion m'a reprise
- Un accord raté à 55€ : j'avais servi un graves rouge sur une daube encore fumante et tout a dérapé
- J'ai testé trois ateliers œnotourisme dans le bordelais sur une même semaine, entre chais anciens et dégustations fines
- Mon compagnon refusait les visites de château, un accueil à sauternes l'a converti
- J’aurais voulu qu’on me dise qu’un sauternes sur un fromage bleu trop corsé s’écrase
- J’ai mesuré comment un sauternes jeune évolue en flûte à 8°C et 12°C après 30 minutes
- Ce jour où une carafe à col étroit a sauvé mon médoc 2010 fragile
- À 32 ans je snobais les côtes de bourg, un déjeuner chez un producteur a tout changé
- 2h perdues sur une dégustation : j'avais oublié de laisser respirer mon Cluzeau 2014
- J’ai refait un accord pauillac et agneau de pauillac à 16 puis 18 degrés, voilà ce que ça a donné
- Le jour où mon pessac-Léognan blanc a tourné au vinaigre pendant un déjeuner en famille
- Je pensais qu’un vieux millésime se carafait systématiquement, un pomerol 2001 m’a corrigée
- J’ai raté un rendez-Vous à saint-Émilion en août parce que j’ai zappé la fermeture estivale
- J’ai chronométré la tenue d’un margaux 2015 en carafe pendant 2h puis 4h, voici ce que j’ai vraiment vu
- Ma journée en vélo électrique entre pomerol et saint-Émilion : ce que j’en retiens pour un couple
- Longtemps j'ai cru que le médoc se résumait aux cinq crus classés, une virée m'a détrompée
- Mon erreur à 90€ de bouteille : j'avais choisi un médoc jeune sur un gibier à poil
- J’ai comparé deux pessac-Léognan blancs à l’aveugle chez des amis bordelais, et ça a changé ma façon de servir le vin
- Ce que je pense vraiment du médoc sans crus classés, pour qui cherche un bon rapport
- Ce matin-Là dans un chai de fronsac j’ai réalisé que je lisais mal les étiquettes bordelaises
- J’aurais aimé savoir avant de carafer un vieux pomerol de 30 ans, il s’est effondré en 20 minutes
- J’ai testé le même saint-Émilion grand cru à 16°C puis 18°C sur un magret de canard, rosé puis bien cuit
- Mon avis franc sur les visites de châteaux bordelais après 40 rendez-Vous : pour qui ça vaut
- J'ai mis trois visites à saint-Émilion à comprendre pourquoi je préférais finalement pomerol