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Articles
- Notre escapade dans le bordelais à vélo ou en voiture, ce que ça a vraiment changé pour nous deux
- Quand le cabécou sur un pécharmant m’a laissé une bouche trop sèche, j’ai changé d’avis
- Ce que j’ai appris en testant graves rouge et côtes de bourg sur une entrecôte, entre erreurs et surprises
- Ce soir-Là, j’ai carafé un saint-Émilion satellite et j’ai découvert un vin complètement différent
- Crémant de bordeaux ou blanc sec pour un repas de fête, mon verdict en famille
- Ce jour-Là, la bouteille de clairet m’a presque trompée au moment de l’apéro
- Longtemps j'ai cru qu'un bordeaux supérieur valait forcément moins, une cuvée m'a détrompée
- Comment une dégustation à gaillac m’a fait changer d’avis sur les blancs perlés du sud-Ouest
- Le dimanche où j'ai servi un clairet sur des charcuteries, mes invités m'ont surprise
- C’est un pique-Nique dans les vignes de Pessac qui a changé mon idée du rosé de Bordeaux
- Une visite à fronton m'a réconciliée avec la négrette, un cépage que je boudais
- En préparant une entrecôte bordelaise, j’ai compris quel cru tenait face à la sauce
- Le jour où ma fille m'a posé une question sur les étiquettes, j'ai revu mes repères
- Un déjeuner à saint-Émilion m'a fait revoir ma lecture des seconds vins bordelais
- J’ai laissé trois bouteilles de Cahors debout dans ma véranda à 28°C cet été, et elles ont tourné au vinaigre
- Le gâteau de mariage de Maison Chardon qui m'a coûté 187 euros
- Un déjeuner à 90 € en Margaux gâché parce que j'avais commandé un blanc trop jeune
- J’aurais dû vérifier la fermeture d’un domaine de lalande avant d’y conduire ma fille
- Une caisse de Cadillac oubliée trois étés en cellier, j'ai perdu six bouteilles
- Personne ne m'avait dit qu'un jurançon sec se carafait aussi sur un foie gras
- Mon premier madiran à 35 € ouvert trop tôt m’a plombé un dîner d’invités
- Ce que j'ai découvert en goûtant un Saint-Estèphe sur trois temps d'aération avec un magret de canard
- Ce que j’ai vraiment vu en chronométrant le cadillac sur un bleu crémeux
- Ce soir-Là, j’ai goûté un Côtes de Castillon à 14, 16 puis 18 degrés sur une côte de bœuf fumante
- Ce que j’ai découvert en comparant un margaux 2010 et 2015 dans deux verres différents
- Ce jour-Là où j’ai testé cinq blancs d’entre-Deux-Mers à trois températures face à un bar grillé
- Ce que j’ai vraiment constaté en laissant quatre madirans tannats 24 heures en carafe
- J’ai goûté trois millésimes de cahors sur trois bouchées de cassoulet, voilà ce que ça a donné
- À la deuxième bouchée de foie gras poêlé, j’ai tranché entre jurançon sec et pacherenc sec pour noël
- Ce dimanche où j’ai failli gâcher mon repas avec un bergerac trop jeune et un côtes de bordeaux trop chaud
- Loupiac ou sainte-Croix-Du-Mont avec roquefort, mon verdict honnête après plusieurs essais
- Ce que j’ai vraiment retenu de l’accord listrac vs moulis sur un agneau de printemps
- Margaux ou saint-Estèphe sur une côte de bœuf, mon choix tranché en famille
- Ce jour-Là, la première bouchée de lotte a fait basculer mon choix entre entre-Deux-Mers et pessac-Léognan blanc
- Madiran tannat ou cahors malbec sur un cassoulet, mon verdict pour les invités
- Mon avis franc sur les côtes de castillon après vingt dégustations comparées sur cinq ans
- Sur les vendanges en Saint-Estèphe j'ai compris pourquoi mes notes manquaient de chair
- Un caviste de bergerac m'a recommandé un pécharmant qui m'a obligée à réécrire mes notes
- Comment un chef à cahors m'a fait redécouvrir un cahors jeune avec un confit
- Comment un sommelier de Libourne m'a corrigée sur le service d'un vieux Margaux 2009
- Une visite à cadillac m'a fait revoir mon désintérêt pour les liquoreux du sud
- À 38 ans je préférais bourg à blaye, un déjeuner à bourg-Sur-Gironde m'a fait nuancer
- À madiran un vigneron m'a fait reconsidérer mon refus du tannat sur la garbure, un vrai retournement de palais
- J’ai longtemps galéré avec les saint-Émilion 2018 avant qu’un ami ne me sauve la mise avec la décantation
- Je croyais que les blancs secs de graves étaient réservés aux experts, j'ai revu ma lecture
- Mes bouteilles mal stockées à 20°C sur trois mois : j'ai perdu la moitié d'une caisse
- J'ai pris mes notes sur cinq domaines de fronsac visités en trois jours, entre argilo-Calcaires et sableux
- Ce qui m’a fait basculer au château cluzeau : quand le « refend » a changé ma visite
- J'ai longtemps mal accordé le bordeaux rouge et le canard, un sommelier à saint-Émilion m'a reprise
- Un accord raté à 55€ : j'avais servi un graves rouge sur une daube encore fumante et tout a dérapé
- J'ai testé trois ateliers œnotourisme dans le bordelais sur une même semaine, entre chais anciens et dégustations fines
- Mon compagnon refusait les visites de château, un accueil à sauternes l'a converti
- J’aurais voulu qu’on me dise qu’un sauternes sur un fromage bleu trop corsé s’écrase
- J’ai mesuré comment un sauternes jeune évolue en flûte à 8°C et 12°C après 30 minutes
- Ce jour où une carafe à col étroit a sauvé mon médoc 2010 fragile
- À 32 ans je snobais les côtes de bourg, un déjeuner chez un producteur a tout changé
- 2h perdues sur une dégustation : j'avais oublié de laisser respirer mon Cluzeau 2014
- J’ai refait un accord pauillac et agneau de pauillac à 16 puis 18 degrés, voilà ce que ça a donné
- Le jour où mon pessac-Léognan blanc a tourné au vinaigre pendant un déjeuner en famille
- Je pensais qu’un vieux millésime se carafait systématiquement, un pomerol 2001 m’a corrigée
- J’ai raté un rendez-Vous à saint-Émilion en août parce que j’ai zappé la fermeture estivale
- J’ai chronométré la tenue d’un margaux 2015 en carafe pendant 2h puis 4h, voici ce que j’ai vraiment vu
- Ma journée en vélo électrique entre pomerol et saint-Émilion : ce que j’en retiens pour un couple
- Longtemps j'ai cru que le médoc se résumait aux cinq crus classés, une virée m'a détrompée
- Mon erreur à 90€ de bouteille : j'avais choisi un médoc jeune sur un gibier à poil
- J’ai comparé deux pessac-Léognan blancs à l’aveugle chez des amis bordelais, et ça a changé ma façon de servir le vin
- Ce que je pense vraiment du médoc sans crus classés, pour qui cherche un bon rapport
- Ce matin-Là dans un chai de fronsac j’ai réalisé que je lisais mal les étiquettes bordelaises
- J’aurais aimé savoir avant de carafer un vieux pomerol de 30 ans, il s’est effondré en 20 minutes
- J’ai testé le même saint-Émilion grand cru à 16°C puis 18°C sur un magret de canard, rosé puis bien cuit
- Mon avis franc sur les visites de châteaux bordelais après 40 rendez-Vous : pour qui ça vaut
- J'ai mis trois visites à saint-Émilion à comprendre pourquoi je préférais finalement pomerol